Extrait du livre « Haptonomie et psychothérapie » de J.L Revardel

« Les psychothérapies tendent à atténuer la prégnance de la trace mnésique du traumatisme. Elles tendent à une déstabilisation des représentations négatives intériorisées, autorisant une réorganisation de l’histoire psychique de la personne, de manière à ce que ses potentialités, jusqu’alors entravées, enlisées, puissent émerger. Il s’agit donc d’un appel au champ des possibles de la personne, à ce qui chez elle relève de son essence et demeure en elle au-delà de la contrariété psychique et des vécus traumatiques auxquels elle a été confrontée. Il ne s’agit donc pas pour la personne de « changer », mais de parcourir un chemin qui la rapproche de son soi-même. »

Pour que ce cheminement opère, la personne accompagnée doit se sentir en sécurité et en confiance avec l’accompagnant (thérapeute). C’est une rencontre de présence à présence, qui va formé un lien, grâce auquel, tous deux vont cheminer sur les sentiers, qui semblent parfois chaotiques, mais toujours dans un cadre qui permet à la personne de ne pas se perdre et de se déposer, se « décoloniser » des stigmates du passer pour pouvoir se retrouver.

« Décoloniser » le présent, tout en contactant et en laissant sa bonne place à un existant intérieur, parfois mis de coté, tout notre potentiel ! Là, le goût de la vie devient vraiment intéressant car c’est Bon, c’est BEAU et cela fait du BIEN !

Mais alors quelle psychothérapie suivre ? Quelle est la meilleure ? Qui est le thérapeute le plus plus ?

Comme je l’ai dis précédemment, c’est une rencontre de présence à présence, il n’y aura pas que la technique qui va opérer, il y a toutes les dimensions conscientes et inconscientes, affectives même qui vont vous amener à choisir tel ou tel professionnel. Invitez votre ressenti à vous guider, prenez un rendez-vous, prenez contact et vous verrez si la présence de ce futur accompagnant est pour vous, faites vous confiance.
Le travail commence par là : écouter son ressenti et se donner l’occasion de respecter et d’affirmer vos besoins.

N’oubliez pas : en vous se trouve le champ des possibles, le plus beau champ qui soit !

Florence Alpiste

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