Une légende indienne dit :

 » Un jour, dans le futur, les animaux commenceront à disparaître. Les gens ne verront plus de loups, plus d’ours ni d’aigles. Les arbres géants disparaîtront eux aussi. Les gens se battront les uns contre les autres et ne s’aimeront plus. Le magnifique arc-en-ciel s’effacera peu à peu, et les gens n’en verront plus jamais d’autres.
Et puis les enfants viendront. Et ces enfants aimeront les animaux, et ils feront revenir les animaux. Ils aimeront les arbres, et feront revenir les arbres géants. Et ces enfants aimeront et aideront les autres gens à vivre dans la paix les uns avec les autres. Ces enfants aimeront l’arc-en-ciel, et le feront réapparaître dans le ciel.
C’est pour cette raison que les Indiens ont appelé ces enfants  » Les guerriers de l’arc-en-ciel ».

Si vous aimez les animaux, les arbres, les gens et les arcs-en-ciel, alors vous êtes peut-être les guerriers de l’arc-en-ciel.
Et dit autrement : l’Espérance du monde. »

Vint Martin Luther King, homme de Paix et il dit :

 » Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance, j’affirme ma foi dans l’avenir de l’humanité.
Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent l’homme à ce point captif de la nuit que l’aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.
Je crois que la vérité et l’amour, sans conditions, auront le dernier mot effectivement.
La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort.
Je crois fermement qu’il reste l’espoir d’un matin radieux, je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.
Chaque homme pourra s’asseoir sous son figuier, dans sa vigne, et plus personne n’aura plus de raison d’avoir peur. »

 

Tu vas me dire l’appellation « guerriers » est un peu rude, je suis d’accord avec toi. J’aurais préféré de loin « porteurs » ou « apporteurs d’arc en ciel ».

Ces textes, je les lis et mon cœur s’ouvre. Ils font émerger, vibrer en moi, cette formidable capacité que nous cultivons en sophrologie : l’espérance. Ces textes me relient et me rallient à l’essentiel en moi.

Et pour terminer cette belle découverte matinale, que je prends grand plaisir à te partager !

Et toi ?

 

 

 

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