Sur le fil de l’existence, du nourrisson à l’adulte, l’être humain est un être social.

C’est par nature, un besoin crucial et vital pour le développement du nourrisson (étude du docteur René Spitz), pour la construction de l’adolescent qui va transformer son lien et ainsi affirmer l’adulte en devenir : quittant l’enfance doucement parfois chaotiquement, parfois plus aisément, pour cheminer dans le monde, vient enfin l’adulte qui va poursuivre son évolution par et grâce aux interactions qu’il va vivre dans la société.

Je synthétise et simplifie, mais dans les lignes, le principal est posé : nous sommes des être sociaux et nier ce fait naturel, peut engendrer des nuisances graves à l’individu et par effet domino à la société elle-même.

La subtilité avec laquelle s’immisce dans la psyché humaine une problématique avec le lien à autrui est parfois difficile à déceler, mais quand il s’agit du taux de mortalité élevée dans un orphelinat où certes les nouveau-nés étaient nourris logés mais non regardés, choyés en tant que personne à par entière, alors nous voici devant l’évidence vitale : nous avons besoin de relationner et ce dès notre venue au monde.

En écrivant ces lignes, me vient en souvenir ce film, nommé Pupille, je vous en conseille le visionnage, il illustre tout à fait ce que j’écris ici.

Nous sommes actuellement dans une conjoncture sociale inédite. Un premier confinement où tout le monde reste chez soi, isolement social, gel de l’économie, c’est le choc avec une maladie nouvelle qui semble courir plus vite que son ombre pour nous contaminer.
Fort heureusement le lien se maintien avec l’appui des réseaux sociaux. Un deuxième confinement, plus flou celui-ci, accentuant l’injonction paradoxale dans laquelle nous baignons depuis le premier. « Boulot, métro, dodo », les rues grouillent et pourtant plus de lieux où échanger, manger ensemble, se retrouver, les brèves de comptoir cette année vont être bien pauvres…pourtant qu’est ce qu’elles faisaient sourire ou rire…
Donc droit de sortie sous condition, une société qui ne sait toujours pas quel cap prendre, l’onde de choc frémi encore…

Nous subissons tous avec un degré différent cette situation, mais nous subissons. Les professionnels de la santé mentale s’en alarment, tirent la chevillette à deux bras mais la bobinette cherra-t- elle ?

De tout mon cœur je le souhaite.

Si je reste dans cette crainte d’un éclatement du lien social, l’angoisse me prend : il y a danger de mort.
Je n’augure rien. Je fais un constat : au premier confinement j’ai appris le suicide d’un restaurateur dans la ville d’à coté. Au deuxième, c’est plus loin géographiquement mais le nombre a doublé.

Travailler c’est faire partie de la société, d’ailleurs le travail est un droit. Qualifier un travail de « non essentiel » est déjà un contre sens dangereux.

Je ne nie pas la situation sanitaire, mais actuellement nous sommes entrain d’en créer une prochaine où non seulement nous serons en garde par rapport à un corona qui cherche des hôtes mais de surcroit des hôtes qui vont avoir une dégradation intérieure autre que virale.

Les réseaux, cela palie au manque ? En quelque sorte… pour faire un être social, il est bon aussi d’avoir le contact physique : la main d’un ami sur l’épaule quand rien ne va, c’est tellement réconfortant la chaleur humaine, l’énergie de la joie qui transite sans même que l’on s’en rende vraiment compte : vous rappelez vous du sourire ou du rire communicatif, l’éclat de rire général dans une salle de spectacle par exemple. Et le bâillement ? On en parle ? Ils sont où les 10 autres quand je baille, hein ? Et oui ! Je suis une bonne bailleuse !

Confinement oblige, mes accompagnements se font en ligne, et quand la distance géographique est trop grande entre nous, il est bien évident que la technologie a son utilité.
Le lien thérapeutique, celui par lequel nous allons restaurer les nœuds qui vous empêchent de respirer librement et vivre pleinement, s’établi et fonctionne.
Les séances de sophrologie opèrent aussi via la technologie, je les adaptent toujours à votre demande du moment. Elles permettent une bonne prévention des risques psycho sociaux induits par cette crise.

Voilà, séances ou pas, je suis là !

Restons en lien et promis un jour on fera ensemble des séances de free hug sur la place publique.

J’engage ici dans ce maintenant mes capacités d’harmonie, de confiance et d’espoir sur un cours pétillant de joie et de bienveillance pour qu’il parcoure tout le lien qui nous uni.

Aflo, qui sourit, vous invite à un « A bientôt » ,
Belle journée à tout le monde.

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