LE CADRE DE LA SOPHRO-ANALYSE INTEGRATIVE®

– Le non-jugement et la bienveillance : le Sophro-Analyste s’engage à accueillir la réalité de l’accompagné sans jugement, avec bienveillance et sans complaisance, dans le respect total et l’autonomie de la personne.

– L’authenticité : le Sophro-Analyste et le Sophro-Analysé s’engage à une relation authentique fondée sur la confiance mutuelle. L’authenticité du Sophro-Analyste peut s’exprimer également par la verbalisation de ce qu’il ressent au contact des perceptions de l’accompagné. L’authenticité invite également à la verbalisation des non-dits.

– Le droit de dire NON : le Sophro-Analysé peut refuser un protocole ou une piste d’exploration que lui propose son thérapeute. Dans ce cas, le Sophro-Analyste et l’accompagné clarifient ensemble ce qui a motivé cette résistance. Ils peuvent « y revenir », ou pas.

– La confidentialité : le Sophro-Analyste s’engage à garder secret ce que l’accompagné lui confie. L’exception à cette règle est la supervision.

– L’absence de tout acte violent ou à caractère sexuel : L’accompagné est libre d’exprimer toute la gamme émotionnelle mais s’engage à ne pas commettre d’acte de violence. Le Sophro-Analyste s’engage à ne pas avoir de relation sexuelle ou de relation de séduction avec l’accompagné.

– La supervision : le sophro analyste praticien s’engage auprès de son accompagné à suivre des séances de supervision.

– La régularité : nous fixons avec l’accompagné la fréquence des séances à la quelle nous nous engageons mutuellement. Cela peut être une fois par semaine ou deux fois par mois en fonction de la demande exprimée et des moyens financiers de la personne.

– Le tarif des séances : le prix doit être une donnée constante tout au long de la thérapie.

– Les conditions d’annulation : généralement, il est demandé d’annuler au moins 24 h à l’avance.  Dans le cas contraire, l’accompagné comme le Sophro-Analyste doit la séance.

– La séance de clôture : une relation a un début, un milieu et une fin. Ouvrir une relation est beaucoup plus facile que d’y mettre fin. Car nous devons alors faire face à la personne que nous quittons. Bien souvent, il est plus facile de fuir, de ne plus donner de nouvelles que venir dire « j’arrête ». La demande d’une séance de clôture peut être à l’initiative du Sophro-Analyste ou du Sophro-Analysant. Elle permet de prendre le temps de se dire au revoir et d’exprimer ce qu’il reste à verbaliser pour être en paix avec soi et avec l’autre. Cette séance est très importante car elle permet d’affronter symboliquement la peur de la mort. En affrontant cette peur, l’accompagné réalise qu’il peut aimer et être aimé même quand on se quitte.

– Les « autres » pratiques et la SAI: le praticien en SAI fait de la SAI. Son cadre est donc celui propre à la SAI. Si le praticien exerce aussi d’autres disciplines (notamment énergétiques), il doit impérativement en informer son consultant avant. Aucune pratique autre que la SAI ne doit entrer dans le champ sophro-analytique d’un client sans que celui-ci n’en ait été informé et n’ait donné son accord préalable à son utilisation. Le cadre est alors redéfini. Ceci afin d’éviter tout abus de confiance et toute confusion entre la SAI et d’autres disciplines.

NB 1: Comme tout thérapeute, le Sophro-Analyste apprécie également sa capacité à accompagner une personne sur sa problématique. Il se limite au champ des névroses.Dans les cas de dépression nerveuse, il travaillera en lien avec le médecin, psychiatre traitant du sophro-analysant et veillera à adapter l’usage de ses outils. Enfin, il ne prend en charge aucune pathologie grave ou de type psychotique.

NB 2: Le sophro-analyste partage avec l’accompagné, les fondements théoriques de la sophro-analyse intégrative.

NB 3: Un Sophro-Analyste ne délivre pas de séance gratuite. En revanche, il a toute liberté d’apporter en tant que bénévole,  ses services à des associations comme le font de nombreux praticiens ( personnes agées, grands malades, enfants en difficultés, détenus…).

NB 5 : La SAI et l’IESA ne sauraient être associés à la vente de produits aux vertus « thérapeutiques » ni à rien de ce « genre ».